1629 : L'acteur
Mondory fait connaître Corneille de tout Paris en faisant
jouer la comédie Mélite.
Cependant, Corneille reste à Rouen, son père lui
ayant acheté en 1628 une charge d'avocat du Roi.
1629-1636 : Les
comédies se succèdent : Clitandre,
La Veuve, La
Galerie du Palais, la Suivante,
La Place Royale.
1635 : Richelieu
acorde à Corneille une pension de 1500 livres. Le succès
de la Sophonisbe de Mairet le pousse à écrire
une première tragédie, Médée.
1636-1637
: Le succès de L'Illusion Comique est largement sépassé
en cette année 1636 par celui de la tragi-comédie
Le Cid. Cependant, la jalousie
des rivaux de Corneille et l'incompréhension des puristes
entraînent la "Querelle du Cid". L'Académie
française examinent le texte et humilie profondément
Corneille.
1640-1644 : Cinna,
Polyeucte, La Mort de Pompée.
A trente-quatre ans, il épouse
Marie de Lampérière. A la mort de Richelieu et de
Louis XIII, il cherche de nouveaux protecteurs. Mazarin lui accorde
une pension.
1644-1648
: Rodogune (1645),
Héraclius (1647),
Andromède (1648).
1651 : Nicomède.
1652
: Après
l'échec de Pertharite,
Corneille se consacre davantage à sa vie de famille et
à l'éducation de ses sept enfants.
1659
: Oedipe.
1660 : La
Toison d'or, Discours sur l'art dramatique.
1662-1674 : Corneille
quitte Rouen en compagnie de son frère Thomas pour s'installer
à Paris chez leur protecteur le duc de Guise. Pierre Corneille
se brouille avec Molière à l'occasion de la querelle
de l'Ecole des femmes (1663). Il parvient à obtenir
une pension royale de 2000 livres.
Cependant, sa carrière décline avec l'avènement
d'un jeune poète, Racine.
1674-1684 : Les
reprises de ces plus grands succès lui causent des dernières
joies. Les querelles avec Racine s'apaisent, et Corneille continue
de composer des vers pour Louis XIV. Il meurt le 2 octobre 1684,
à 78 ans, rue d'Argenteuil à Paris. |